Privateaser : la start-up qui dépoussière le secteur de l’évènementiel

samuelco

Société | Publié le 09/11/2017 18:36 | Mis à jour le 22/11/2017 16:03

privateaser start up fondateurs interview

La start-up Privateaser a été créée en 2014

La start-up Privateaser vous permet de réserver tous types de lieux pour vos événements. En plus de deux ans, l’entreprise est devenue incontournable et s’impose comme l’un des leaders du secteur de l’évènementiel. Interview.

Alors que le secteur de l’évènementiel commence tout doucement sa mue digitale, Privateaser a parfaitement compris les enjeux de ce changement. Depuis près de trois ans, cette start-up créée par Nicolas Furlani, Raphaël Kolm et Alexandre Paepegaey continue son ascension en proposant de réserver un bar, un restaurant ou une salle pour vos événements. Afin de mieux comprendre un tel succès, nous avons rencontré Clara Penalba, chargée de communication chez Privateaser.

  

Olibe : Privateaser permet de réserver un bar, un restaurant ou de trouver un lieu pour un événement. Pouvez-vous nous en dire plus sur le fonctionnement de la plateforme ?

Clara Penalba :  « Sur le site Privateaser, il est possible de chercher un lieu selon des critères liés aux nombres de personnes et à la date de l’événement. On peut choisir un bar, un restaurant ou une salle. Nous avons également d’autres filtres plus précis comme, par exemple, apporter ses boissons ou son gâteau d’anniversaire. Vous pouvez définir le type de restauration, d’ambiance, d’espace, ainsi que le budget. A partir de là, une liste de lieux s’offre à vous. Ensuite, vous n’avez plus qu’à choisir l’établissement qui vous convient le mieux en faisant une demande de disponibilité. Rapidement, vous recevez une confirmation indiquant que l’espace a été réservé. »

Organiser un événement d’envergure en privatisant un lieu demande souvent beaucoup de temps et d’organisation. Avez-vous le sentiment d’avoir contribué à rendre cette mission plus accessible et surtout plus simple ?

« Il est vrai que l’on n’a pas toujours le temps de décrocher son téléphone pour contacter les lieux un par un. De plus, on est parfois un peu frileux à l’idée d’organiser un événement, par peur de décevoir ses invités ou alors on a tendance à demander à ses proches s’ils connaissent un endroit. Sur Privateaser, grâce au système de notation, les clients savent simplement si un établissement a déjà été apprécié par d’autres organisateurs et leurs invités. Il y a donc deux points de vue. On facilite la démarche et on rassure la personne qui organise l’événement. »

 

Vous comptez 1000 entreprises partenaires, et plus de 600.000 personnes ont déjà fait appel à vos services. Comment sélectionnez-vous les lieux que vous proposez ?

 « Nous sélectionnons les établissements que l'on référence sur notre plateforme. Le premier critère va être la qualité de l’accueil pour les groupes, notamment pour des restaurants car cela demande une organisation particulière et un aménagement spécifique de l’espace. Ensuite, on va privilégier des lieux qui vont avoir un espace un peu isolé. Nous avons une équipe en charge de repérer les lieux. Il y a toujours un rendez-vous sur place ; cela fait partie du processus. Nous voulons nous faire notre propre opinion du lieu et nous avons à cœur de rencontrer les gérants pour créer une relation de confiance. »

 

Privateaser propose des lieux à Paris et dans de nombreuses villes en France (Bordeaux - Nice - Toulouse) mais également à Madrid. Pourquoi avoir choisi la capitale espagnole ?

« On a choisi Madrid car il y a peu de concurrence, notamment dans l’univers des bars. Les espagnols sont plus friands des restaurants, donc nous pensons qu’il y a des opportunités à saisir. De plus, en termes de résonnances culturelles, il est plus facile d’adapter notre système à la clientèle espagnole. Enfin, pour des raisons financières, notre présence à Madrid nécessite moins de fonds comparé à Londres, par exemple, où la vie est beaucoup plus chère. »

 

Privateaser a levé plus de 3 millions d’euros de fonds en 2016. Comptez-vous intensifier votre présence dans d’autres grandes villes européennes grâce à cet argent ?

« Oui c’est effectivement au programme puisque nous voulons valider le test de Madrid pour nous étendre. Cela fait partie des objectifs à venir mais je n’ai pas de ville à vous donner pour le moment. »

 

Quels sont vos autres projets sur les courts et moyens termes ?

« Dans un premier temps développer notre offre et notre produit. Continuer à trouver des lieux pour répondre aux demandes des entreprises et des particuliers. Développer également un produit qui soit de plus en plus performant. Pour cela, nous avons recruté et continuons de recruter une équipe de développeurs pour améliorer notre offre. Enfin, nous souhaitons développer le marché du b2b, de l’entreprise, car nous pensons qu’il y a une opportunité de les aider pour leurs événements, que ce soit des afterwork ou des soirées de fin d’année. On a une plus-value à apporter sur ce secteur »

 

        De gauche à droite: la start-up Privateaser a été créée par Raphaël Kolm, Nicolas Furlani et Alexandre Paepegaey

Sur le long terme, ne craignez-vous pas d’être un jour limité par ce qui fait votre force aujourd’hui ?

« Non, car nous avons que trois ans d’existence et nous sommes restés très agile sur notre façon d’appréhender notre travail. On a envie d’apporter de la valeur au client et à la fois au partenaire, je pense que l’on peut très largement continuer à se développer car nous allons toujours améliorer notre offre. Nous sommes vraiment très regardant sur la qualité car nous savons pertinemment que les gens ne reviennent pas si l’aspect qualitatif n’est pas à la hauteur. Chez Privateaser nous avons un pôle dédié à la qualité pour s’assurer que l’on reste sur une évolution positive. »

 

Le secteur de l’évènementiel ne s’est pas encore totalement tourné vers le digital. Comment expliquez-vous ce constat ? 

« C'est un marché complexe, c'est beaucoup plus compliqué de faire de l'online booking pour deux personnes dans un restaurant plutôt qu'un cocktail dinatoire pour 150 personnes.

​C'est un secteur qui demande beaucoup plus de logistique et d'organisation, donc plus complexe à numériser. »

 

A votre avis quelle est la valeur ajoutée du web dans un secteur d’activité comme le vôtre ?

« C’est la transparence sur les prix et les conditions. C'est important car souvent les prix ne sont pas détaillés ou peu clairs. Sur notre plateforme, tous les tarifs sont affichés et il est impossible de tromper le client. »

 

Vous êtes le leader du marché dans la réservation d’événements. Avez-vous le sentiment que la concurrence est plus importante qu’à l’époque de votre lancement en 2015 ?

« Le marché est en effervescence et c’est une excellente nouvelle. Cela nous force à être meilleur et à élargir le marché. Notre force reste la pluralité de notre offre, nous sommes les seuls à proposer de réserver à la fois des bars, des restaurants et des salles de location. Et nous nous démarquons aussi sur notre qualité de suivi. »

 

Pour terminer, quel type de lieu insolite ou grandiose souhaiteriez-vous proposer à vos clients ?

« Nous proposons depuis peu la Géode. Nous avons également l’Ice Kube Bar, l’aquarium de Paris, Virtual Time, une salle de jeux dédiée à la réalité visuelle ou encore le musée Grévin et la Suite Piscine situé à l’hôtel 1K. »

Pour plus d'informations, vous pouvez vous rendre sur la page facebook de Privateaser ou sur leur site internet: www.privateaser.com 

Propos recueillis par Samuel Cohen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédits photos : Privateaser

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